Banque Barclays Business

Selon L’AFP, LONDRES, 19 fév 2011 | La banque britannique Barclays a payé 113 millions de livres (134 millions d’euros) d’impôt sur les sociétés en 2009 au Royaume-Uni – pour un bénéfice total de 11,6 milliards de livres -, soit une fraction de ses bénéfices, a révélé le groupe, provoquant une vive réaction de l’opposition et quelques manifestations samedi.

Pendant que le gouvernement Cameron continue le massacre par ses coupes budgétaires dans les services sociaux, les banksters et leurs représentants politiques au pouvoir continuent tranquillement leurs petites affaires, les uns couvrant les autres par des lois adéquats.. La Barclays se défend, en effet, en expliquant qu’elle respecte scrupuleusement la legislation en vigueur et que la majorité de ces profits se fait à l’extérieur du royaume uni – ce qui est probablement vrai.

Quand on sait que toutes ces grandes banques internationales possèdent chacunes des dizaines de succursales dans les paradis fiscaux ou des pays à  fiscalité réduite et que ces mêmes grandes entreprises emploient les meilleurs fiscalistes mondiaux – n’est ce pas christine? – il saute aux yeux que le gouvernement britanique comme le gouvernement français et tous les gouvernement européens, ne font rien pour défendre le citoyen face à cette finance prédatrice sans éthique et sans « morale ».

Le Conte des Anes

Tradition et modernisme une oeuvre collective à fins multiples
Comme nous ne comprenions plus grand’chose à la crise bancaire rabâchée
chaque jour dans les médias, nous avons demandé à un expert financier de
nos amis de nous l’expliquer de façon simple. Il a choisi de nous conter ceci:
Conte des ânes
Il était une fois un homme d’affaires qui, arrivant dans un
village, proposa aux habitants d’acheter des ânes. 1000 euros/l’un.
C’était avant le pétrole et les ânes comptaient beaucoup. 1000 euros, c’était
un bon prix et une partie de la population vendit ses animaux.
Le lendemain, l’homme revint. Il offrait 1500 euros pour chaque âne que l’on
voulut bien lui vendre. Les affaires marchaient, l’homme payait rubis sur
l’ongle.

Les jours suivants, il revint encore et le prix monta jusqu’à 3000. Même les
plus prudents vendirent. L’homme eut bientôt acheté tous les ânes du canton.
Voyant qu’il n’y avait plus d’âne à acheter, il fit savoir qu’il reviendrait dans
une semaine et paierait 5000 euros pour chaque âne sain.

Avant cette échéance, l’homme d’affaires envoie son mandataire au village.
Celui-ci arrive avec de nombreux ânes -parmi lesquels on peut reconnaître les
anciens ânes du village-. Il les met en vente à 3500 euros. Rapidement les
ânes sont achetés; les derniers autour de 4000. Les villageois se réjouissent à
l’avance de l’argent qu’ils vont facilement gagner dans quelques jours, sans
avoir eu à travailler!

Beaucoup de ceux qui n’ont pas la somme nécessaire pour faire affaire,
l’empruntent à de plus riches, prêteurs du village ou de l’extérieur.

La semaine passe, mais on ne revoit pas l’hommes d’affaires… Ni lui, ni son
associé. Le village se retrouve avec plus d’ânes que nécessaire – ânes qu’il
faut bien sûr nourrir – et avec une bonne part des villageois, endettés.
Bientôt, beaucoup de ceux qui avaient emprunté ne peuvent honorer leurs
échéances. Ceux qui avaient prêté, vont se plaindre auprès du conseil
municipal:

- “Si nous ne sommes pas remboursés rapidement, nous serons vite ruinés.
Nous ne pourrons continuer de prêter et le peuple sombrera dans la misère.”
Afin d’éviter la catastrophe, le maire décide d’intervenir. Il vide la caisse
communale et emprunte ce qu’il faut à une banque.

Mais, au lieu de réfléchir collectivement à la manière d’utiliser cet argent et
d’en donner aux villageois pour qu’ils puissent rembourser leurs dettes, il le
donne aux prêteurs.

Remis à flot, ceux-ci décident de ne pas annuler les dettes de leurs
débiteurs.
- “C’eût été injuste à l’égard ceux qui avaient honoré leur dette, disaient-ils!”
Ils continuèrent donc de poursuivre le recouvrement de leurs créances avec
intérêts.

Certains villageois durent revendre leur âne,voire deux. Souvent à l’extérieur
du village, mais toujours à perte. Leurs capacités de cultiver et de produire se
trouvaient amputées.

Quand il n’y avait plus d’argent, les prêteurs saisissaient les biens des
familles; dont des ânes qui furent bradés. Il n’était pas rare que la liquidation
de la totalité des biens ne couvre pas la totalité des sommes dûes!
Aussi des prêteurs continuèrent-ils longtemps à percevoir remboursements et
intérêts. Du moins des villageois qui survécurent aux chocs et n’avaient pas
quitté le village à la cloche de bois.

Le maire avait d’un coup dilapidé le trésor municipal, sans succès. Pire il
avait endetté son pays. Il demanda alors l’aide des communes voisines. Mais
soit elles étaient également endettées, soit elles refusèrent d’aider,
considérant que le montant des dettes était tel qu’il n’offrait plus de garantie
suffisante.

La population du village se retrouva démoralisée, avec pénurie d’ânes, des
personnes endettées à vie, la commune ruinée et la haine contre une poignée
de riches prêteurs -du pays ou d’ailleurs- détestés.
Des Jeunes se droguèrent, d’autres se mirent à voler ou passèrent à la
violence, au vandalisme. Contre d’autres ou contre eux-mêmes.
La musique devint fausse, le chant rare et la danse solitaire.

Trois fins à choisir
a) L’homme d’affaires confus, réapparaît. Il envoie un nouvel assistant qui
offre son aide au conseil municipal afin de redresser la situation du village et
des villageois.
Il fixe des conditions draconiennes pour prêter de l’argent. Que la commune
réduise ses dépenses et lui verse des intérêts conséquents.
Le maire augmenta les impôts, rogna les services publics et baissa les salaires
des fonctionnaires locaux. Le village maigrit encore. Le peuple s’appauvrit plus
et resta endetté, pour certains sur plusieurs générations.

b) Alors que se multipliaient les suicides d’habitants surendettés et les
agressions contre les prêteurs, un nouveau maire fraîchement élu décida
courageusement d’annuler dettes et créances dans le village. Plusieurs
prêteurs locaux approuvèrent car ils purent à nouveau vivre en paix dans leur
village. Mais des prêteurs extérieurs grondèrent dans les journaux. Des
compagnies dites « de sécurité » débarquèrent. La menace était claire et la
population commença à se diviser entre partisans de l’ordre et ceux de la
révolution.

c) Le nouveau maire avec son conseil décida d’affirmer un pouvoir local. Il fit
imprimer une monnaie destinée à être valable sur l’ensemble de sa juridiction.
Comme il était honnête, les gens eurent confiance. Avec les bons d’achat
nouveau, il paya avec fonctionnaires et employés municipaux, embaucha des
chômeurs pour mettre en chantier les projets utiles qui attendaient et distribua
le dernier tiers à toutes les citoyennes et citoyens de la commune. Les affaires
reprirent. Une réflexion s’engagea puis on négocia. Bientôt l’exemple
commença d’être suivi aux environs. Des prêteurs étrangers à la commune
acceptèrent la nouvelle monnaie qui ainsi eut cours au change.
On dansa ferme.

MEDIATOR MEGATORDU

Le président de l’Institut Necker revient sur l’affaire Mediator. Les systèmes de contrôle français et l’industrie pharmaceutique sont accablés.

Le Syndicat de l’industrie pharmaceutique a menacé en disant que si on retirait ces médicaments, ils seraient obligés de supprimer des emplois. Ils ont donc réussi grâce à du lobbying et en excitant des associations de malades. Aucun des 835 médicaments de Martine Aubry de 1999 n’a été retiré du marché et très peu ont été déremboursés. On traîne ces médicaments qui ne servent objectivement absolument à rien, d’ailleurs, c’est le cas peut-être de 1.200 sur les 5.000 qui sont sur le marché ! Ils sont toujours là, car ils sont la base de ce qui fait vivre notre pauvre industrie pharmaceutique française, qui n’a inventé aucune molécule importante et ne vit qu’en vendant de la camelote.

(source : le point)

Le mediator est produit par le groupe pharmaceutique Servier. Voici ce que l’on trouve dans Wikipédia sur Jacques Servier :

Fondateur du groupe pharmaceutique Servier en 1948[1], il dispose d’une fortune estimée à 3,8 milliards € en 2009 (9e fortune de France)[2]. Jacques Servier est Grand-croix de la Légion d’honneur depuis le 31 décembre 2008. « En tant qu’entrepreneur, vous avez été souvent sévère à l’endroit de l’administration française. Vous critiquez l’empilement des mesures, des normes, des structures et vous avez raison », disait Nicolas Sarkozy de Jacques Servier, patron des laboratoires du même nom, en l’élevant au rang de Grand Croix de la Légion d’Honneur en 2009. Des « mesures », des « normes » qui auraient peut-être gagnées à être renforcées dans le cas du Mediator

No comment…

Je vide mon compte, je change de banque

L’eurodéputé Pascal Canfin (Europe Ecologie-Les Verts) et le collectif « Sauvons les riches » ont ainsi lancé un site, jechangedebanque.org, afin d’aider la migration vers une banque plus responsable. « Nous préférons que nos économies soient gérées par des banques qui investissent l’épargne localement, ne participent pas au casino financier, refusent d’être présentes dans les paradis fiscaux et de verser des bonus indécents », affirment les fondateurs du site.

Les actifs de BNP Paribas dépassent le PIB de la France

Le décompte de Bloomberg a de quoi faire frémir. Les actifs de BNP Paribas ont augmenté de 34% sur les trois dernières années, pour atteindre 2 240 milliards d’euros… soit plus que les actifs de Bank of America (la plus grande banque américaine) et de Morgan Stanley réunis ! Et, surtout, plus que le produit intérieur brut (PIB) français ! Logiquement, une telle niouze aurait dû faire les choux gras de la presse nationale, toujours prompte à enfourcher le coq pour hisser haut notre magnifique drapeau tricolore. Sauf qu’il aurait été difficile d’évoquer cette étude sans… rapporter l’analyse qui va avec.

16 novembre 2010 14:53, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Dans la serie « je me fous du monde »…

Chez Jean-François Copé, la vengeance est un plat qui se mijote dans les arrière-cuisines de l’Assemblée. Martin Hirsch, auteur d’un livre sur les conflits d’intérêts qui pointait fin septembre les activités parallèles d’avocat d’affaires du président du groupe UMP, en fait aujourd’hui l’expérience.

http://www.mediapart.fr/journal/france/051110/jean-francois-cope-veut-se-payer-martin-hirsch

Corruption…

En plein délire sur la réforme des retraites, le gouvernement persiste dans sa dérive « berlusconienne » en favorisant directement ou indirectement les proches du pouvoir, amis, famille – business is business – et  l’évasion fiscale des grandes entreprises Françaises – 50 milliards d’euros quand même, une paille qui financerait  intégralement le régime des retraites!. Comment osent-ils encore prendre des poses d’élus irréprochables, d’une moralité à toute épreuve, de dignes représentants du peuple?

Sournoisement, ils magouillent par cercles d’influences et jeux avec les lois – ils sont tous plus ou moins avocats – et réussissent la plupart du temps à se tirer d’affaire, de très sales affaires – ou à faire trainer les procédures en longueur en espérant passer au travers des mailles d’une  justice très influençable  qu’ils tentent de contrôler et de réformer à leur profit et celui des amis du pouvoir.

ANTICOR // S.TESSIER // 12.07.2010 p1 from politicenstock on Vimeo.

Toujours pas content, pas content!

hé oui…toujours « Pas content, pas content!!! »… et puis quoi?


Eric Cantona et les Banques
envoyé par neho9250. – L’info internationale vidéo.

1 : manifestations devant les banques et les multinationales qui pillent la planète, piétinent de plus en plus les citoyens, salariés, consommateurs, petits et moyens s entrepreneurs, agriculteurs, pêcheurs français  et exploitent les pays les plus fragiles pour faire du putain de  fric.

2 : boycott des institutions financières, banques, multinationales, grandes surfaces pour bien faire comprendre à l’oligarchie française et aux responsables politiques de droite comme de gauche qui défendent leurs intérêts qu’un changement, une prise de conscience et une mobilisation citoyenne est en route et que ça va chier!

3 : Boycott des services de l’état, administration pour appuyer le symbole.

Plusieurs avantages à ces démarches. Tout d’abord chacun peut choisir sa façon de manifester selon ses moyens, ses possibilités et ses convictions.A ne pas négliger et ces actions peuvent le démontrer que tout les citoyens qui se sentent impuissants, qui avaient décidés de ne plus s’impliquer dans la vie politique de notre pays,  quel est notre réel pouvoir en frappant là où ça fait mal c’est à dire au porte-monnaie.

Retraites! Gouvernement et parlementaires exemptés!

Les députés votent à la hâte  le recul de l’âge légal de départ à la retraite mais rejètent un amendement visant à aligner la retraite des membres du Gouvernement et des parlementaires sur le régime commun.

bien sûr, bien sûr… Charité bien ordonnée commence par… les autres…

Le petit mouton se fait tondre un petit peu plus tous les jours…

AMENDEMENT N° 249 Rect.

présenté par

M. de Rugy, M. Yves Cochet, M. Mamère et Mme Poursinoff

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant :

Le Gouvernement présente au Parlement, avant le 31 décembre 2010, un rapport établissant la situation des régimes spécifiques de retraite des membres du Gouvernement et des parlementaires et définissant les conditions d’un alignement rapide et effectif de la situation de leurs régimes spécifiques sur le régime général, visant notamment à un encadrement strict des pensions reversées, tant dans leurs possibilités de cumuls que dans leurs montants.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Nos concitoyens supportent de plus en plus difficilement l’idée selon laquelle leurs élus et représentants bénéficieraient, dans leurs rémunérations comme dans la gestion de leurs droits sociaux, de dispositions dérogatoires du droit commun. Les différents systèmes mis en place pour sécuriser l’exercice de responsabilités politiques demandent à être harmonisés, afin que l’ambition légitime de permettre à chacune et chacun de s’investir dans les affaires publiques ne soit plus perçue comme une tentative de créer ou laisser perdurer des privilèges indus.

Dette publique…

Pourquoi pas, une fois que la structure EE  sera enfin votée, désolé olivier, je suis d’accord avec ton idée d’une structure à minima, un haro sur l’article 104 du traité de Lisbonne?????????????????????????????????

Toujours dans la logique insoutenable d’une croissance économique infinie mais cet entretien confirme l’absurdité de l’endettement exponentiel. Pourquoi ne pas assumer une fois pour toute  enfin la logique d’une décroissance assumée.


J. Généreux L’esprit de Munich a envahi les têtes qui …
envoyé par FranceInfo. – Regardez les dernières vidéos d’actu.